Souvenirs d’elle

J’aime les femmes !

Banal, du déjà vu, du déjà écrit… Des milliards de fois sans doute. Mais pour moi qui suis une femme c’est toute une révolution, un tremblement de terre, une explosion cosmique, un raz de marée.

Après des années passées auprès d’un homme, cette rencontre m’a bouleversée, blessée, écorchée, révélée. Elle n’est plus là aujourd’hui, elle s’en est allée car je n’ai pas eu le courage de la suivre, de l’aimer tout simplement. Il ne me reste plus que mes yeux pour pleurer mais ça non plus je n’y arrive même plus. La rivière est asséchée depuis longtemps.

Les souvenirs eux sont là pour me rappeler l’intensité de notre histoire :

Cette folle passion qui nous a emportées. Foudroyée j’ai été par notre premier baiser. Mon coeur s’est emballé, j’ai perdu pied. Elle a prit possession de ma langue, de mes lèvres, de toute ma bouche. J’avais les jambes qui tremblaient. Son corps pressé contre le mien, sa douce chaleur enveloppante… J’entrais lentement dans une puissante addiction. D’un regard je me suis sentie déshabillée. Un étrange magnétisme nous liait déjà. Le désir m’enflammait , me déstabilisait. Je me sentais vivante, euphorique, en proie à des moments presque divins. Mon sexe humide gonflait, mes lèvres, mon clitoris, j’étais en train de perdre le contrôle de mon entrejambe. Son corps voluptueux m’excitait au plus haut point. Elle me déstabilisait, me rendait complètement dingue. Dans cette nuit obscure, seules, je voulais devenir impudique pour elle. M’offrir comme une soumise bien docile. Je voulais qu’elle me possède, qu’elle me malmène, qu’elle me baise. Je devenais sa proie. Sans même se soucier de ce qui nous entourait, elle défit un à un les boutons de mon chemisier pour découvrir ma petite poitrine. Mes seins ont immédiatement pointés sous la douce fraîcheur du soir, pressés d’être sucés, léchés, mordus par leur maîtresse. Sortis de leur cage en dentelle, elle s’affaira à les téter. Quelle vision érotique ! Elle en avait presque la totalité dans sa bouche. Tantôt sur l’un puis sur l’autre, elle les malaxait tour à tour. J’étais comblée et dégustée. Mon ventre palpitait, mon sexe coulait le long de mes bas. Ses mains étaient fureteuses, curieuses, chaque parcelle de mon corps allait être savamment explorée. Elle me faisait perdre la tête, son parfum m’enivrait, mes sens se perturbaient. Perchée sur mes talons, j’étais à la parfaite hauteur , celle de sa main qui passait sous ma jupe fendue. Je sentis son désir et sa motivation s’accroître quand elle gagna le liseret en dentelle de mon bas résille. Elle contourna l’épicentre de mon désir et me glissa à l’oreille : j’ai un cadeau pour toi.
Elle sortit quelque chose de sa poche, le passa dans sa bouche puis m’en fit la surprise. Elle venait de mettre en place dans mon petit trou un plug anal. Métallique, son contact m’électrisa et me fit contracter mon périnée. Elle me prit alors par la main , nous nous enfuyions au coeur de la nuit…..

J’avais du mal à la suivre, mes talons tenaient à peine mes chevilles. Elle augmentait la cadence pressée de m’emmener je ne sais où. La pluie commençait à tomber, je sentais déjà mon mascara m’assombrir le regard. Elle ne se préoccupait pas de moi, elle m’entraînait quelque part. L’échiquier Opéra, c’était le nom de l’hôtel, elle m’enferma dans la cage métallique de l’ascenseur d’époque. Je l’observais, elle me fit baisser les yeux, je compris à cet instant que j’allais devoir lui obéir. Chambre 517, une vaste pièce, des rideaux de velours rouge. Elle me poussa sur le lit et m’ordonna de me mettre nue. Elle se servit une vodka dans le minibar et s’ installa dans le fauteuil face au lit. Elle dégustait lentement l’alcool qui devait très certainement lui réchauffer la gorge. Assise, une jambe posée sur l’autre, cuisses ouvertes, elle ne me lâchait pas des yeux.

« Montre-moi le petit bijou qui te comble le cul » me dit-elle.

Indécente, sur le dos, je m’écartelais pour la laisser voir mais ce n’était vraisemblablement pas suffisant. Elle m’ordonna alors de m’exposer à quatre pattes et d’écarter mes lobes fessiers. J’avais presque honte d’être ainsi offerte et pourtant j’étais déjà luisante de cyprine.

« Je vois que mon petit présent te plaît ! Puisqu’il en est ainsi je veux te voir te branler devant moi ! Donnes-toi du plaisir, je veux voir comment tu t’y prends ! me dit-elle.

Elle m’obligeait à me toucher alors que je rêvais de sa langue, de ses mains sur moi, quel supplice ! Je caressais mon sexe sans relâche, mes chairs gonflaient et l’afflux de sang me donnait chaud. J’ondulais mon bassin pour mieux faire pénétrer mes doigts. Le plaisir montait lentement, mais la savoir là, impassible, les yeux fixés sur ma chatte augmentait mon excitation. Je commençais à gémir, l’orgasme était proche, je l’imaginais près de moi, prête à me prendre avec poigne. Pourtant, elle restait assise sans broncher. Je gesticulais dans tous les sens, je surjouais certaines de mes positions pour encore plus l’exciter mais rien. Je finis par hurler mon plaisir bruyamment et l’entendit m’applaudir !

« Il t’en a fallu du temps, je commençais à m’impatienter ! Lève-toi et approche ! » me lança-t-elle.

Je me retrouvais debout devant elle toujours assise dans son Chesterfield. Elle me dévisageait de la tête aux pieds, son verre à la main. Mon corps était blanc, mes seins pointaient j’avais la chair de poule. Elle ouvrit alors son pantalon, descendit sa braguette, le Jeta à terre, je restais bouche bée. Elle portait depuis tout ce temps un gode ceinture qu’elle m’invita à chevaucher avec une petite claque sur les fesses. L’idée de me retrouver si près d’elle mes seins offerts à sa bouche et ma chatte comblée de cet objet de grosse taille m’ électrisait déjà. Ma bouche vira au pourpre, mes tétons rosirent alors que je m’empalais sur elle. J’inondais déjà son ventre de mouille, je me cambrais, et gémissais doucement. Elle me maintenait par les fesses et m’accompagnait dans un efficace mouvement de bascule. Tous mes trous étaient comblés, mon cul avalait le plug, ma chatte engloutissait ce sexe de silicone et mes mains caressaient sa poitrine opulente. Divines sensations. Je m’observais dans le miroir de l’entrée, j’étais belle mais surtout j’aimais être cet instrument de plaisir. La fatigue me gagnant elle oscilla son bassin à son tour me pénétrant encore plus profondément. Les deux objets se touchaient presque à l’intérieur et ce balai me rendait folle. Sa chatte se frottait contre la mienne et je la voyais commencer à lâcher prise. Il ne nous fallu que quelques secondes de plus pour filer le parfait orgasme…

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